Frederique Constant franchit un nouveau cap dans sa quête du luxe accessible avec le lancement de la Classics Moneta Solarmetre. Pour la première fois, la technologie solaire fait son entrée dans la collection habillée de la manufacture genevoise, grâce au nouveau calibre FC-120 développé en collaboration avec La Joux-Perret. Le résultat : une montre élégante qui se recharge avec la lumière et offre jusqu’à dix mois de réserve de marche dans l’obscurité totale.
La Moneta originale, lancée en 2024, avait rapidement conquis les amateurs de belles montres pour son design évoquant subtilement la Patek Philippe Calatrava : aiguilles dauphines, index appliqués facettés, rehaut cannelé et un cadran sans seconde qui donnait à un mouvement quartz l’élégance discrète d’une montre mécanique. La Solarmetre conserve tout cela tout en apportant des améliorations significatives.
Un calibre solaire aux performances impressionnantes
Le FC-120, développé par La Joux-Perret — l’un des mouvements les plus respectés dans le domaine des calibres solaires —, délivre des performances remarquables pour ce segment de prix. Une charge complète offre jusqu’à dix mois de réserve de marche dans l’obscurité totale. Dix secondes d’exposition à la lumière suffisent à redémarrer une montre totalement déchargée. Une minute de charge fournit une journée complète de fonctionnement.
Ces chiffres placent la Solarmetre parmi les montres solaires les plus performantes du marché, devant de nombreux concurrents japonais pourtant réputés dans ce domaine. La technologie photovoltaïque, intégrée sous un cadran semi-transparent à texture grainée, reste invisible à l’œil nu, préservant l’élégance épurée qui a fait le succès de la collection.
Un boîtier redimensionné pour plus de polyvalence
Le boîtier en acier inoxydable passe de 37 mm à 39 mm, une évolution subtile mais significative qui permet à la Moneta de s’adapter à une plus large gamme de poignets et de goûts. Avec 8,52 mm d’épaisseur, elle reste suffisamment fine pour glisser sous un revers de chemise sans effort.
La Moneta Solarmetre abandonne la complication moonphase de la version précédente au profit d’un guichet de date à 3 heures, plus fonctionnel au quotidien. Trois coloris de cadran sont proposés : bleu glacier, bordeaux et blanc nuage, chacun avec la nouvelle texture grainée qui permet à la lumière d’atteindre les cellules photovoltaïques.
Deux bracelets pour deux ambiances
Chaque montre est livrée avec deux options de port : un bracelet en cuir assorti au cadran avec motif crocodile gaufré et système de changement rapide, ainsi qu’un bracelet Milanese en acier qui ajoute une dimension sportive à une montre qui se positionne comme une daily wear habillée.
Cette double proposition — cuir pour le bureau, Milanese pour le week-end — illustre la polyvalence recherchée par Frederique Constant. La marque genevoise vise clairement l’acheteur qui cherche une montre unique capable de passer du costume au jean sans déchoir.
Un positionnement prix qui défie la concurrence
À 995 livres sterling (environ 1 150 euros), la Classics Moneta Solarmetre se positionne dans une catégorie où la concurrence est rude mais où peu de marques offrent une telle combinaison de finition, d’innovation technique et de polyvalence.
Comparée à une Tissot PRX Powermatic 80 (environ 700 euros) ou à une Longines Conquest (environ 2 000 euros), la Moneta Solarmetre occupe un espace singulier : celui d’une montre habillée à la technologie solaire de pointe, avec les finitions soignées d’une manufacture genevoise et un design intemporel qui ne cherche pas à en faire trop.
Pour les puristes, l’abandon du mouvement mécanique au profit du solaire pourra susciter quelques interrogations. Mais Frederique Constant a fait le pari que, dans ce segment de prix, la praticité et l’innovation l’emportent sur le romantisme mécanique. Avec dix mois d’autonomie et une précision absolue, la Moneta Solarmetre est la montre que l’on pose et reprend sans jamais avoir à la remettre à l’heure — un luxe discret mais terriblement efficace.
Sources : WatchPro, Frederique Constant, La Joux-Perret.
