Jaeger-LeCoultre pose ses valises à Londres pour la première édition internationale de son programme Collectibles. Du 15 juin au 18 juillet, la boutique Old Bond Street expose 12 pièces rares restaurées à la perfection.
Un programme qui fait voyager l’histoire
C’est une première : le programme Collectibles VI de Jaeger-LeCoultre quitte la Suisse pour s’installer à Londres. La manufacture y présente douze montres historiques, minutieusement restaurées par dix maîtres horlogers internationaux, disponibles à la vente dans le monde entier dès le 15 juin.
Chaque pièce est certifiée selon des standards muséaux, accompagnée d’un extrait des archives Jaeger-LeCoultre, d’un exemplaire du livre The Collectibles, d’un bracelet en cuir sélectionné à la main, et des papiers et boîte d’origine lorsqu’ils sont disponibles.
Sept Reverso parmi les douze pièces
Cette sixième capsule met à l’honneur l’âge d’or de l’horlogerie, du début des années 1930 au début des années 2000. Sept des douze pièces sont des Reverso, dont :
– Une Reverso originale de 1931 au cadran noir audacieux — décrite dans un catalogue de 1934 comme « le cadran du futur »
– Une Reverso Art Déco squelettée de 2003 en or blanc, produite à moins de 10 exemplaires par mois
– Un Triple Calendrier avec Phase de Lune de 1946 en or jaune 18 carats, exclusivité du marché français
– Une Duoplan Coulissante de 1956, montre secrète à couvercle coulissant sur un bracelet or 18 carats
– Un Memovox Parking de 1958 en or rose avec alarme
– Une rare Geomatic E560 de 1970 en or jaune, produite à seulement 200 exemplaires
La restauration comme art
Ce qui distingue le programme Collectibles de Jaeger-LeCoultre, c’est la rigueur de sa restauration. Chaque pièce est entièrement démontée, nettoyée, révisée et remontée par des maîtres horlogers dédiés. Les composants d’origine sont préservés autant que possible. Seuls les joints, les ressorts et les pièces d’usure sont remplacés.
Le résultat est une montre qui fonctionne comme au premier jour tout en conservant son authenticité historique. Une philosophie qui séduit les collectionneurs les plus exigeants, lassés des restaurations trop invasives qui dénaturent les pièces.
Pourquoi Londres ?
Le choix de Londres n’est pas anodin. La capitale britannique est l’un des marchés les plus dynamiques pour la montre vintage, avec une communauté de collectionneurs particulièrement éclairée. La boutique Old Bond Street de Jaeger-LeCoultre devient ainsi le théâtre d’un événement qui mêle exposition, vente et célébration de l’art horloger.
L’Angleterre entretient d’ailleurs une relation historique avec la marque de la Vallée de Joux : les montres Jaeger-LeCoultre équipaient les officiers britanniques pendant les deux guerres mondiales, et la manufacture a longtemps compté le Royaume-Uni parmi ses premiers marchés d’exportation.
Un marché vintage en pleine mutation
Le programme Collectibles de Jaeger-LeCoultre arrive à un moment où le marché de la montre vintage connaît une bifurcation marquée : si les pièces ordinaires peinent à trouver preneur, les montres d’exception continuent d’atteindre des sommets. La garantie d’authenticité et de restauration par la manufacture elle-même devient un argument décisif.
En proposant des pièces certifiées par ses propres ateliers, Jaeger-LeCoultre répond à une exigence croissante de traçabilité et de transparence dans le marché de l’occasion. Une stratégie qui sécurise aussi bien l’acheteur que la valeur de revente.
Ce que cela signifie pour le collectionneur
Pour les amateurs de Jaeger-LeCoultre, Collectibles VI représente une opportunité rare d’acquérir des pièces historiques authentifiées par la manufacture elle-même. Chaque montre raconte une histoire — celle de l’innovation technique, du design Art Déco, de la conquête des marchés internationaux.
Et pour la première fois, ces trésors ne sont pas réservés à la Suisse : ils attendent les visiteurs au 13 Old Bond Street, au cœur de Londres, jusqu’au 18 juillet 2026.
